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 La maladie du Prophète (saw) et son retour vers Dieu

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laetitia
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MessageSujet: La maladie du Prophète (saw) et son retour vers Dieu   Dim 19 Nov - 22:28

salam alaykoum
bismillah ar rahmani ar rahim

Dès son retour à Médine, alors qu'il était aux prises de la maladie, le Prophète (saw) ordonna aux Musulmans de se préparer à attaquer les Byzantins et désigna à la tête de l'armée Oussama ben Zaïd (raa), un tout jeune homme, qu'il chargea de se rendre à l'endroit où son père Zayd Ben Haritha (raa) fut assassiné, et de faire une irruption dans Balqa et Daroum en Palestine.

Les hypocrites manifestèrent leur mauvais comportement face au choix du Prophète (saw). Ce dernier, un bandeau à la tête, leur adressa ce discours :"En me reprochant aujourd'hui d'avoir confié le commandement de l'armée à Oussama, vous me reprochez de l'avoir autrefois confié à son père qui en était digne, par Dieu, je l'aimais par dessus tout et l'estime encore digne de cet honneur. Le fils que j'estime tout autant, le sera également. Je vous le recommande, il fait partie de l'élite".

Les Musulmans se préparèrent au combat ; Oussama quitta Médine suivi des Mohajirines et des Ansariens et campa à Jarf, un endroit à une lieue de Médine.

Pendant ce temps, l'état du Prophète (saw) empirait. Aussi l'armée cessa d'avancer en attendant que Dieu manifestât Sa Volonté.

Abou Mouwaïhiba, l'esclave affranchi du Messager de Dieu (saw) raconte :"Le Prophète (saw) me manda au milieu de la nuit et me dit "Ô Abou Mouwaïhiba, j'ai reçu l'ordre d'obtenir de Dieu le pardon des morts, viens donc avec moi". Je le suivai au cimetière. Là, il déclara, s'adressant aux morts :"Que la paix soit sur vous, ô vous qui habitez ce cimetière. Que votre séjour soit plus heureux que celui des vivants. Les séditions se succèdent comme les heures d'une nuit obscure, l'une à la suite de l'autre et chacune est encore pire que celle qui la précède".

Puis s'adressant à moi :"Dieu m'a offert les trésors de ce monde et l'immortalité, il m'a permis de choisir entre cela et le Paradis et la rencontre de mon Seigneur". Je lui dis :"Je te donnerais bien père et mère en rançon prend donc les clés des trésors de ce bas monde pour l'éternité puis tu iras au Paradis". Il me répondit :"Non, Abou Mouwaïhiba, j'ai opté pour le Paradis et la rencontre de mon Seigneur".

Le Prophète (saw) pria Dieu de pardonner aux morts de Baqi et quitta les lieux. C'est alors que la douleur commença à le tenailler.

Il eût tout d'abord un affreux mal de tête. Sa migraine devint bientôt intenable et il fut pris de violents accès de fièvre. Cela se passait vers la fin du mois de Safar en l'an 11 de l'hégire. Pendant, que le Messager (saw) souffrait, Aïcha (raa) s'attacha à l'exorciser en récitant des versets coraniques (sourates 113 - 114 ) dès qu'il se sentait mal, elle soufflait dans ses deux mains et les passait sur son corps.

Les épouses du Messager (saw) sentirent qu'il préférait se faire soigner chez Aïcha, qui était sa préférée. [ Tu m'étonnes : il a couché avec elle pour la première fois alors qu'il avait passé la cinquantaine et qu'elle n'avait que 9 ans. Quand il est tombé malade, il avait la soixantaine donc Aïcha avait un peu moins de la vingtaine, tandis que toutes ses autres femmes avaient passé la trentaine bien sonnée. Il a donc choisi Aïcha par ce que c'était la plus... pieuse, bien entendu. ] Elles lui permirent de s'installer chez elle. Il déménagea de chez Maïmouna, soutenu par Al Fadl Ben Al Abbas et Ali Ben Abi Taleb (raa). Chez Aïcha son mal s'aggrava. Etant conscient de l'inquiétude et du désespoir de ses compagnons, il se fit verser de l'eau contenue dans sept outres d'eau sur la tête afin que la fièvre baissat un peu et exprima sa volonté de parler aux Musulmans et leur faire la prière.

Le Prophète (saw) monta sur sa chaire, la tête bandée, pria pour les martyrs d'Ohod, demanda à Dieu de leur pardonner et déclara :

"Dieu a permis à Son fidèle Serviteur de choisir entre le bonheur terrestre et ce qui se trouve chez lui. Je choisis ce qui se trouve chez lui".Abou Bakr (raa) comprit tout de suite le sens de ces paroles, il lui dit en pleurant :"Nous sacrifierons volontiers nos parents pour toi !". Le Prophète (saw) s'adressa à Abou Bakr "doucement Abou Bakr", puis il reprit son discours :

"Ô Musulmans, dit-il, Abou Bakr est l'ami le plus sincère et le plus généreux. Si j'avais le droit de choisir un ami c'est bien lui que je choisirai, mais la fraternité islamique a la priorité. Que toutes les portes donnant accès à la Mosquée se ferment à l'exception de celle d'Abou Bakr !".

"Je vous devancera et serai votre témoin. Par Dieu, ce que je redoute pour vous c'est de retourner au polythéisme après mon départ, je redoute aussi pour vous la rivalité de ce bas monde".

Le Prophète (saw) retourna chez lui, son état s'aggravait sans cesse. Le Prophète (saw) ne pouvait plus diriger la prière ; une tâche dont il chargea aussitôt Abou Bakr, mais Aïcha, sa fille, protesta :"Tu sais qu'il est un homme qui ne peut s'empêcher de pleurer à tel point que sa voix ne saurait parvenir aux Croyants." Mais le Messager (saw) décida qu'il en fut ainsi et Abou Bakr dirigea depuis ce jour la prière.

Un jour que le Prophète (saw) se sentait mieux, il sortit de chez Aïcha et vit Abou Bakr menant la prière. Ce dernier le voyant à son tour voulut reculer pour lui céder sa place. Le Prophète (saw) lui fit signe de continuer et vint s'asseoir à côté de lui. Abou Bakr imita la prière du Messager d'Allah (saw) et les autres Croyants imitèrent la sienne. Les Musulmans reprirent espoir quand le Prophète (saw) sortit ce jour là. Mais aussitôt son mal s'aggrava, ce fut la dernière fois qu'il menait la prière.

Abdallah Ibn Massoûd (raa) raconte :"J'entrai chez le Prophète (saw) que je trouvai souffrant. je le touchai et lui en fis la remarque. il me dit qu'Allah :"En effet, je souffre comme deux" ; je lui demandai aussitôt :"Tu veux dire que tu seras ainsi doublement récompensé ?". Il me répondit :"Exactement. Dieu effacera les fautes du Musulman qui sera atteint d'une maladie ou d'une autre, comme l'arbre se dévêtit de ses feuilles". Tandis qu'il parlait, il s'appliquait un voile sur le visage. Quand la douleur devint insoutenable, il se découvrit le visage et dit :"Que la malédiction de Dieu soit sur les Juifs et les Chrétiens [ C'était probablement la faute des Juifs et des Chrétiens s'il avait mal à la tête. A l'époque, l'aspirine n'existait pas encore, sans doute pour cause d'un complot judéo-chrétien polythéiste destiné à faire souffrir le « pacifique et tolérant » prophète de l'islam. ] qui ont changé les tombeaux de leurs Prophètes en oratoires". On aurait dit qu'il mettait en garde les Musulmans contre un tel comportement......
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