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 la conquete de la mecque,suite...

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laetitia
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MessageSujet: la conquete de la mecque,suite...   Dim 19 Nov - 22:04

salam alaykoum
bismillah ar rahmani ar rahim

CE QU' IL FAUT EN TIRER

Nous sommes à même de saisir l'importance de la mission du Prophète (saw), le sens de ses évènements, ses secrets et les lois divines qu'elle implique, tout cela concrétisé devant nos yeux. Nous comprenons la portée de l'émigration et le sens du sacrifice de la terre, de la patrie, des biens, de la famille et de la tribu pour la cause de l'Islam, car rien ne se perd si l'Islam demeure et toutes possessions ne servent à rien à celui auquel elles appartiennent s'il perd la foi en l'Islam. Nous comprenons le sens du Jihad, du martyre et des épreuves qu'il implique et que tout cela n'a pas été vain. Pas de victoire sans une foi solide en l'Islam et pas de véritable religion islamique sans soumission à Dieu et pas de soumission dans l'absence d'une lutte continue et de sacrifices pour la cause de Dieu.

Nous nous rendons compte de la valeur du traité de Hodeybia qui fut perçue au début comme une indignation et nous comprenons la raison pour laquelle Dieu désigna ce traité du mot victoire :"Il vous avait accordé auparavant une prompte victoire".

Voilà les Compagnons revenus à leur patrie, à leurs familles et à leurs biens ayant multiplié leur nombre et raffermi leurs forces. Ceux là mêmes qui les avaient chassés il y a huit ans les recevaient la tête basse, humiliés et soumis. Bilal Ben Rabah, l'Abyssin que les polythéistes persécutèrent monta sur le toit de la Kaâba et déclara d'une voix retentissante : Allahou Akbar ! Allahou Akbar ! Cette même voix qui affaiblie par tant de souffrances, murmurait sous les coups de ses tortionnaires : Allahou Ahad, la voici aujourd'hui qui retentit du haut de la Kaâba en proclamant "La Ilaha illa Allah wa Mohamadane Rassouloullahi" alors que toute La Mecque l'écoute avec recueillement et soumission.

* Les Banous Khouzaâ étaient sous la protection des Musulmans, le fait que les Qoraich les aient attaqué a conduit à l'annulation de la trêve.
La façon dont le Prophète (saw) se dirigea vers La Mecque révèle qu'il est possible à l'Imam et au chef des Musulmans de recourir à une attaque surprise au cas où l'ennemi le trahit et se dérobe à ses promesses. Le Chef des Musulmans doit s'efforcer de cacher à l'ennemi les préparatifs de l'attaque. [ Certains ont compris que l'islam était une religion « pacifique et tolérante » un certain 11 septembre 2001 mais d'autres ne l'ont toujours pas compris, ou ne veulent pas le comprendre ] En cas contraire, si la trahison n'a pas réellement eu lieu, le Chef des Musulmans ne peut en aucun cas procéder à une attaque surprise. Il doit en premier lieu mettre au courant d'une prochaine attaque et annoncer à l'ennemi la rupture de la trêve. Dieu dit :"Si tu crains une trahison de la part d'un peuple, rejette son alliance pour pouvoir lui rendre la pareille. Dieu n'aime pas les traîtres (verset 58/Cool"
Nous déduisons d'après le comportement du Prophète (saw) qu'il suffit que quelques uns violent le traité de paix pour que tous soient considérés comme participant à la trahison du moment qu'ils ne la relèvent pas. Le Prophète (saw) considéra le silence de l'ensemble des Qoraichites face à l'attaque que quelques Qoraichites opérèrent contre les alliés des Musulmans (Banous Khouzaâ) comme la preuve de leur commune trahison du pacte.

* L'histoire de la lettre remise à la femme révèle à nouveau le caractère de la prophétie sinon comment le Messager d'Allah (saw) fut il mis au courant de cette lettre et de ce qui se passa entre Hateb et cette femme.

* Les quatre Imams, les chercheurs et les docteurs s'accordent pour affirmer qu'il n'est pas permis de torturer un accusé dont on n'a pu encore confirmer le délit au moyen d'une preuve légale suffisante, dans le seul but de l'amener à un aveu. L'accusé est jugé innocent tant qu'on a pu établir son crime. Cela concerne l'interception par Ali (raa) de la femme. cette femme n'était pas supposée porter cette lettre. S'il s'avérait que la femme possédait la lettre et qu'on ne pouvait mettre la main dessus qu'en fouillant ses habits, ce procédé (de la fouille) serait légal voire inévitable.

* Hateb fut pardonné par le Messager d'Allah (saw) pour cette traîtrise. Il faut savoir que les versets coraniques recommandent clairement aux Musulmans de ne demander que la protection de Dieu et d'établir leurs relations avec les autres sur la base de ce qu'implique leur adhésion et leur fidélité à la religion musulmane. Tel est à notre époque, le problème d'une multitude de personnes qui se prennent pour des Musulmans. Ils se rendent à la Mosquée pour prier, marmonnent des invocations diverses en gardant toujours entre leurs doigts leurs chapelets dont ils font claquer les grains, mais ils continuent à établir leurs relations avec les autres sur la base de la parenté et suivant l'esprit du clan, ou dans le but de convoiter leurs biens ou d'assouvir leurs passions en ne regrettant pas de sacrifier la vérité pour l'erreur et de cacher leur désirs vils sous les vernis de la religion de Dieu. Tels sont les hypocrites qui sont la cause des dissenssions, de la faiblesse et de la stagnation qui caractérisent la société musulmane, et telle est la façade qui s'offre aux différents complots qui s'organisent contre les Musulmans et leur Religion.

* Nous voyons comment Dieu fit en sorte que La Mecque soit conquise de manière pacifique [ 28 morts dont une dizaine assassinés sur ordre du prophète « pacifique et tolérant », tel est la définition du « pacifisme » dansl'islam...] . Dieu ouvrit la voie à la conversion d'Abou Soufian avant celles des autres à partir de sa rencontre avec le Prophète (saw) afin qu'il retournât à La Mecque et dissuader les Mecquois de combattre. La difficulté consiste à se demander quelle est la valeur d'une conversion accomplie sous les menaces. Abou Soufian venait d'affirmer qu'il doutait et un instant après il prononça la double profession de foi.
Il n'est pas demandé au Musulman au cours du combat de juger de l'authenticité de la conversion des incrédules en l'attribuant à la peur ou à la convoitise du butin ou en lui reprochant d'être une simple simulation. Car ce que l'Islam recommande, ce n'est pas de sonder les coeurs et les consciences mais de corriger les erreurs qui sont apparentes [ C'est donc une religion sur-mesure pour les fourbes et les faux-culs comme Mahomet : c'est bien tombé que ce soit lui qui soit désigné prophète de cette religion par l'ange Gabriel messager d'Allah ! ].

* Lorsque le Messager de Dieu (saw) entra à La Mecque, il était en parfaite communion avec Allah Taâla par la récitation constante de la sourate Naçrou. Il n'y avait donc pas de place dans son coeur pour l'ivresse de la victoire et du triomphe, la vanité et l'orgueil n'avaient aucune prise sur lui [ Il s'est juste contenté d'ordonner l'assassinat d'une petite dizaine de personnes, la routine... ] Il ne recherchait à ce moment là que l'union complète avec son Dieu pour le remercier pour Son aide et la grâce de la victoire. L'heure était aux remerciements et à la reconnaissance envers Dieu seul. A travers ce passage, le Prophète (saw) a tracé la ligne de conduite des Musulmans à savoir une complète soumission à Dieu dans les moments de joie et de malheur, dans l'aisance et les difficultés, dans l'état de force et de faiblesse.

* Nous déduisons de plus qu'il est autorisé de psalmodier les sourates du Coran, cependant, il est fortement déconseillé d'après certains Compagnons du Prophète (saw) de réciter les sourates avec des intonations mélodieuses se rapprochant du chant car cela risque de nuire à une bonne diction, déformant la véritable prononciation arabe des lettres et des mots.

* L'ordre que le Prophète (saw) donna à ses Compagnons de se disperser aux différents accès de la ville et de ne pas y pénétrer par une seule voie et une seule porte dénote une grande perspicacité et une profonde sagesse. Il voulait ainsi détourner les Mecquois du combat, car ils devraient pour cela diviser leurs forces et les éparpiller dans différentes directions, ce qui diminuerait leur résistance. Le Prophète (saw) donna cet ordre pour épargner la vie des hommes et par respect de la paix [ Attaquer une ville par respect de la paix et de la vie : c'est quand même spécial le « pacifisme » musulman et le respect de la vie par l'islam... ] et de la sécurité des Lieux Saints ; aussi, recommanda-t-il aux Musulmans de ne combattre que ceux qui les attaquaient et proclama qu'il protègerait quiconque se réfugierait dans sa propre demeure.

* D'après le discours fait par le Prophète (saw) concernant le sanctuaire sacré de La Mecque, les Ulémas en déduisirent qu'il n'est pas permis d'y combattre. Cependant, l'accès de La Mecque étant réservé aux Musulmans, il y est permis de combattre et d'empêcher toute intrusion de Non Croyants conformément au verset suivant :"O Vous qui croyez, les Associateurs ne sont qu'impuretés. Qu'ils n'approchent donc plus de la Maison Sacrée après leur année ci..." (verset 28/9). Cependant, il faut savoir que ce sujet fait divergence [ Le cas de non-musulmans qui combattent des musulmans dans la Mosquée de La Mecque, blasphème suprème, n'avait bien entendu pas été prévu. Mais incapables de venir à bout d'une prise d'otages dans la grande Mosquée de La Mecque au cours des années 80, les Saoudiens ont bien été obligés de s'asseoir sur leur Coran et sur la biographie de leur prophète pour faire intervenir des gendarmes Français du GIGN. Mahomet s'en est retourné dans sa tombe à la Mosquée de Médine ! ] auprès des Docteurs, certains affirment que le combat de rebelles (qui se révoltent contre un Imam Juste par exemple) est interdit à La Mecque et qu'il est préférable d'exercer des pressions afin de les pousser à quitter la cité sainte.

* Il est également défendu de chasser à La Mecque et à plus forte raison de tuer un animal. Si on attrape un gibier, il faut le relâcher, si le gibier est atteint, le responsable doit s'acquitter d'une amende pour violation de la loi de territoire sacré. Le Prophète (saw) a autorisé de tuer cinq espèces d'animaux à titre exceptionnel, ils sont : le corbeau, l'épervier, le scorpion, la souris, le chien enragé. Les Ulémas ajoutèrent à cette liste d'animaux ceux qui sont dangereux ou nuisibles tels que le serpent et les bêtes sauvages.

* Il est également interdit d'arracher des plantes sauvages qui n'ont pas été plantées par l'Homme et qui sont encore tendres, cette interdiction ne s'appliquant pas à ce que l'homme a planté comme il n'est pas interdit d'égorger le bétail et de le laisser paître dans l'enceinte sacrée et de couper les herbes sèches et les arbres rabougris. Il est recommandé de préserver les plantes. Az Zarkachi rapporte d'après Abou Hanifa et l'Imam Ahmed qu'il est interdit de faire paître les bêtes dans l'enceinte sacrée.
Les Ulémas permirent de couper les plantes nuisibles en se basant par analogie au hadith concernant les cinq espèces d'animaux qu'il est permis de tuer.

* L'entrée de La Mecque nécessite l'état de sacralisation (Ihram) hormis pour les professions dont les visites sont fréquentes (commerçants, marchands ou ceux dont le métier les contraint à un va et vient fréquent). Cependant, les Ulémas sont en désaccord sur le point de savoir si l'état d'Ihram est obligatoire. Les Chafiîtes estiment que cela relève plus d'une recommandation et se base sur le fait que le Messager d'Allah (saw) entra le jour de la Conquête de La Mecque sans être en état d'Ihram. Wa Allahou âlam.

* Nous avons vu que le Prophète (saw) n'entra dans la Kaaba qu'une fois que les statues et figurines en furent sorties par les Compagnons. Le Messager d'Allah (saw) entra par la suite dans la Kaâba et ne fit pas de prière mais il dit "Allahou Akbar". La tradition nous rapporte (selon un hadith rapporté par l'Imam Moslim) qu'un jour le Messager d'Allah (saw) entra dans la Kaâba en compagnie d'Oussama, de Bilal et de Othman ben Talha (raa) et qu'il y fit la prière. Ach Chafiï, Abou Hanifa et Ahmed déclarèrent que la prière obligatoire et la prière surérogatoire sont admises à l'intérieur de la Kaâba à condition que celui qui prie se mette face à l'un de ses murs. Selon Malek, seule la prière surérogatoire peut se faire à l'intérieur de la Kaâba.

* Nous avons vu que le Messager d'Allah (saw) a réagi fortement contre les dessins faits par les Polythéistes dans la Kaâba. Nous comprenons par là que l'Islam dénigre les images, les dessins qu'ils soeint en reliefs ou qu'ils ne le soient pas.

* Le Prophète (saw) rendit les clés de la kaâba à Othman ben Talha. Les Ulémas en déduisirent que personne ne pouvait leur disputer la garde de la Maison jusqu'au jour de la Résurrection.

* Lors de l'allégeance, le Prophète (saw) demanda à ce que les femmes y soient également soumis. La femme collabore avec l'homme sur un pied d'égalité à toutes les tâches qui incombent aux Musulmans ; c'est pourquoi le Calife (ou le gouvernant musulman) insiste sur l'allégeance des femmes au même titre que celle des hommes dans le but d'édifier une société musulmane par tous les moyens légaux. La femme musulmane devrait donc apprendre les préceptes de la religion tout comme l'homme et utiliser les mêmes moyens légaux qui lui permettent de s'instruire et de prendre conscience de la malveillance des ennemis de l'Islam qui sont à l'affût de toute défaillance de la part des Musulmans et ce, afin d'être à même d'accomplir la promesse que la femme s'est faite à elle même et d'exécuter les clauses de l'allégeance à l'Islam. Il est clair que la femme ne peut accomplir cette tâche si elle ne connaît pas les préceptes de l'Islam et si elle n'est pas au courant des diverses ruses auxquelles ont recours les étrangers pour nuire aux Musulmans.

* Nous avons vu que lors du serment fait par les femmes que le Messager d'Allah (saw) ne leur serra pas la main. Cela prouve qu'il est interdit à l'homme de toucher la peau d'une femme qu'il ne connaissait pas. Les Ulémas musulmans ne s'opposent pas à cette règle sauf en cas de nécessité à l'occasion d'une auscultation médicale ou autre. Il n'est pas nécessaire que le serrement de mains des femmes soit rendu traditionnel. L'usage courant ne peut changer les règles fixées par le Coran ou par la Sunna, tout au plus, l'usage courant peut modifier une règle ayant sa source dans une coutume et si cette dernière subit un changement, la règle dont elle est issue changera du même coup. ............
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